Cameroun: ARTICLE 19 invite le Rapporteur Spécial des Nations Unies sur la liberté d’opinion et d’expression à se saisir de toute urgence du cas de Valsero

Après la récente élection présidentielle du 07 octobre 2018 au Cameroun, Paul Biya au pouvoir depuis 1982, a été reconnu vainqueur par le conseil Constitutionnel avec 71,2% de voix.

Cette victoire a été contestée par une partie de l’opposition. Ainsi, Le samedi 26 janvier 2019, le principal leader de l’opposition Maurice Kamto du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) à travers quelques villes du Cameroun (Douala, Bafoussam, Mbouda[1], Yaoundé au niveau de la poste centrale), a organisé des « marches blanches», fortement réprimées par les forces de l’ordre qui ont fait un usage excessif de la force en dispersant les manifestants avec des tirs de gaz lacrymogènes et des balles.

En marge de cette manifestation, Valsero a été arrêté au niveau de l’Institut Français alors qu’il était accompagné de sa fille. Abandonnée à elle-même, sa fille âgée de sept ans est restée sur les lieux.

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